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Petite tranche napolitaine

 Besoin d’échapper à la grisaille du moment…  aller chercher le soleil, la mer, la quiétude.

 

Naples, une ville bruyante : les scooters qui se fraient un passage dans le flot de la circulation, les voitures qui ne peuvent s’empêcher de klaxonner, les ambulances aux sirènes stridentes, les ruelles de la ville qui grouillent de monde  - de nombreux touristes en ce début de printemps  -  des Napolitains exubérants… Ça vit !

 

 

 

Durant ces quatre jours à Naples, nous décidons, plutôt que d’essayer de voir le maximum de choses,  de « picorer » ça et là au gré de nos humeurs du moment et des jours d’ouverture de certains lieux emblématiques de la ville. A pied, en bus, en métro, en bateau ou encore en train…

 

 

La visite du MANN (Musée Archéologique National de Naples) : quelle richesse ! Statues antiques grecques et romaines (Hercule, Minerve, Artémis…), objets ramenés d’Égypte (on ne peut s’empêcher de penser malgré tout au pillage perpétré par les Occidentaux dans ces lointaines contrées), peintures et mosaïques venant de Pompéi et d’Herculanum…

 

 

 

 

 

 

Visite d’Herculanum (Eh non ! Nous n’avons pas « poussé » jusqu’à Pompéi !) sous le soleil, avec ses ruelles, ses maisons à plusieurs étages, ses fresques et ses mosaïques. De quoi s’imprégner de la vie de cette cité enfouie lors de l’éruption du Vésuve en 79 après JC.

 

 

 

 

 

 

La Méditerranée, le port de plaisance, balade le long de la jetée, les paquebots de croisière qui déversent leur flot de touristes, les porte-containers qui passent au large, les bateaux qui assurent les liaisons avec les îles toutes proches…

 

 

 

 

L’île de Procida, la plus proche de Naples aves ses façades colorées, ses ruelles escarpées, son ancien palais devenue prison, puis laissé à l’abandon, son hommage au film « Le facteur » tourné ici (en fait, quelques scènes seulement) avec Philippe Noiret, son petit port de plaisance où   l’on s’attable de longues heures pour profiter du temps qui passe, ses premiers baigneurs…

 

 

 

 

 

 

Des édifices religieux, ce n’est pas ce qui manque à Naples ! Abondance de biens peut nuire… Notre choix se porte sur le cloître de Santa Chiara où nous passerons une grande partie de l’après-midi sous les arcades, au milieu des colonnes fleuries, des faïences riches en couleurs et des fresques murales… Moment de respiration.

 

 

 

Dernière visite avec le musée de Capodimonte sur les hauteurs de Naples où sont exposées les œuvres des plus grands artistes de la Renaissance italienne à nos jours : Bellini, Le Caravage, Raphaël, Le Titien… Devant les innombrables tableaux qui ornent les murs des salles d''exposition quand ils ne sont pas suspendus au plafond..., continuer à « picorer », à privilégier ceux qui attirent notre regard, ceux qui nous procurent des émotions, se faire plaisir même avec des peintres  inconnus…

Notre escapade se referme : reprendre le bus, l'avion jusqu'à Orly, puis le train, entre deux journées de grève, rentrer à la maison à pied et là...

Het is een ander gedoe...

 

 

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Commentaires: 4
  • #1

    Jean-françois (jeudi, 19 avril 2018 19:56)

    Bien le voyage,et sympa le petit village avec toutes ces maisons colorées.

  • #2

    michelineduffaud@wanadoo.fr (jeudi, 19 avril 2018 23:02)

    Vous me donnez très envie d'y retourner. Vos photos sont belles.
    Avez-vous goûté les babas au rhum, spécialité de Napoli ?

  • #3

    Gérard (vendredi, 20 avril 2018 21:11)

    Jean-François : dat klopt ! C'est un super petit village !

  • #4

    Amayrillis (dimanche, 22 avril 2018 14:30)

    Quand je pense qu'avec tous ces peintres tu as câlé sur "Tiepolo" dans tes mots croisés ! C'est pas la peine de voyager en Italie !