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Parenthèse tourangelle (la suite...)

 Pour cause de déménagement aux Pays-Bas, je n’ai pas pris le temps de visiter comme tous les ans les Jardins de Chaumont-sur-Loire. J’ai donc profité  de mon retour en Touraine pour réparer la chose et faire encore plus puisque dans la même journée, j’ai enchaîné le zoo de Beauval et les Jardins de Chaumont. Il faut ce qu'il faut !

On ne peut être qu’impressionné dans un premier  temps par le zoo de Beauval. Dieu sait si ces derniers temps, à l’occasion de la naissance d’un bébé panda, celui-ci a fait la Une de l’actualité.

La taille, les infrastructures, le nombre et la variété des animaux présentés… ça laisse rêveur.

C’est impressionnant de voir à quelques mètres de nous oiseaux de toutes sortes tous plus colorés les uns que les autres, des fauves au superbe pelage, des mammifères venus de continents éloignés (zèbres, gnous, girafes, hippopotames, rhinocéros ou antilopes, chimpanzés…) ou autres reptiles

 Mais bon,  quelques bémols viennent toutefois un peu ternir ma première impression : au-delà des grillages , grilles de toutes tailles et de toutes épaisseurs (particulièrement grandes du côté des éléphants… on se serait cru dans un remake de « Jurassic Park »), au-delà des filets et des fossés bien nécessaires, c’est du côté des comportements des animaux que je me suis senti mal à l’aise : je pense à ce serval qui comme son compère le tigre blanc tourne en rond dans son enclos en effectuant encore et encore toujours le même parcours, à ces lions au regard vide qui semblent s'interroger sur leur présence ici, loin de leur contrée d'origine...  

Belle collection d'images, certes, mais...

Visite menée au pas de charge, je n’ai donc pas assisté aux différents spectacles proposés. Qu’importe ! J’ai rendez-vous avec la Nature et les fleurs. Direction Chaumont-sur-Loire…

 En commençant comme d’habitude par le grand parc dont les créations artistiques ne bougent pas d’une année sur l’autre mais sont toujours aussi agréables à contempler.

Le thème du Festival des  Jardins était cette année « Le pouvoir des fleurs » avec des noms de créations plus évocateurs les uns que les autres : «  La fleur du mal », « Le pouvoir des sorcières », Le bouquet d’après », « Éternelles éphémères », « La planète en ébullition », « Puissantes immobiles »,  « Les belles aux eaux dormantes »…

Toujours autant de plaisir à parcourir les allées et découvrir les jardins Que d’inventivité ! Que de poésie !  Que de couleurs !...

A chaque fois, de quoi méditer, de quoi se ressourcer...

 

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